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du 19 au 26 avril 2020

Dimanche 19 avril 2020
Dimanche de la Miséricorde
Année A

Evangile du dimanche

 

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Thomas

 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean

 

"Huit jours plus tard, Jésus vient"
C’était après la mort de Jésus.
Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux.
Il leur dit :
"La paix soit avec vous !"
Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté.
Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur.
Jésus leur dit de nouveau :
"La paix soit avec vous !
De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie."
Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit :
"Recevez l’Esprit Saint.
À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus."

Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu.
Les autres disciples lui disaient :
"Nous avons vu le Seigneur !"
Mais il leur déclara :
"Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »

Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux.
Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux.
Il dit :
La paix soit avec vous !
Puis il dit à Thomas :
"Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant."
Alors Thomas lui dit :
"Mon Seigneur et mon Dieu !"
Jésus lui dit :
"Parce que tu m’as vu, tu crois.
Heureux ceux qui croient sans avoir vu."

Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas écrits dans ce livre.
Mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom.

Jn, 20, 19-31

accéder aux autres lectures

 

 

 

Cérémonies de la semaine

 

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sepultures

Lundi 20 avril
14h30 à Longué : M. Jean-Guy GRAIZEAU (81 ans)

Vendredi 24 avril
10h30 à Longué : M. Daniel GANDAR (85 ans)
15h00 à Vernantes : M. Louis PAYE (84 ans)

 

 

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Dimanche 19 avril
Dimanche de la Miséricorde
Messe célébrée en privé à 11h

La messe est filmée ; il est possible de s'y joindre par internet.
Pour connaître les modalités de connexion, consulter les deniers Messages de confinement du P. Rineau à l'adresse http://smsjl.fr/Contact/ParoisseCovid.html

Les prêtres de la paroisse sont de tout cœur avec vous pendant ce temps d’épreuve.
Ils vous assurent de leur soutien et prient à toutes vos intentions.
Ils restent bien sûr à votre disposition et sont susceptibles de se déplacer si nécessaire.
Vous pouvez leur transmettre toutes vos demandes de prières !
Les églises ouvertes habituellement le demeurent.

Père Pierre Rineau : 06 31 19 61 63
Père Gonzague Renoul : 06 74 41 14 55

 

 

Agenda

 

Agenda

Pour que vos informations puissent figurer dans la feuille "CONTACT", pensez à donner ces infos (Intention de messe, réunion, etc. ) au moins 10 jours avant la
date prévue. Merci

Dimanche 19 avril
11h

Messe du dimanche
de la Miséricorde

messe filmée :
https://youtu.be/p_jBiWTFBW8

 

Prière de la semaine : if(true)

 

 

Annonces

 

Annonces

Réflexion intéressante d’un évêque catholique russe :
la foi peut grandir malgré l’absence de sacrements

 

Mgr PezziLe métropolite Paolo Pezzi, archevêque russe d’origine italienne, est l’évêque de l’archidiocèse de la Mère de Dieu à Moscou, qui regroupe les catholiques de la Russie d’Europe septentrionale, soit près de 100 000 catholiques.

Il rappelle à l’occasion de Pâques les difficultés pour vivre sa foi à l’époque des persécutions soviétiques, lorsque de petites communautés et familles « se retrouvaient ensemble dans la clandestinité ou le soir tombé, fermant la porte de la maison » pour prier « sans la consolation des sacrements. »

Ces catholiques avaient à l’époque non pas une foi diminuée, mais « très forte et très vécue », en dépit de leur nostalgie des sacrements.

Alors que les fidèles sont confinés, privés des sacrements et de la proximité tangible des autres chrétiens, le souvenir de cette foi ardente et solide doit être « source d’enseignement aujourd’hui », estime le prélat

 

 

 

Graines de Vie


Le numéro de Pâques de notre journal paroissial (Graines de Vie n°9) est paru.

Il sera distribué dès que les mesures de confinement le permettront.
Vous pouvez dès maintenant prendre connaissance de sa version en ligne sur le site diocésain : - https://baugeoisvallee.diocese49.org/graines-de-vie-de-paques-no9

Les éditions précédentes sont disponibles aux adresses
- https://www.diocese49.org/journaux-missionnaires-vivre-la-naissance-du-christ pour le numéro de décembre,

- https://www.diocese49.org/c-est-la-rentree-des-journaux-paroissiaux-missionnaires pour les précédents.

 

 

Le métropolite (évêque) orthodoxe
Athanase de Limassol
(Chypre),
répond aux questions de ses fidèles en ce temps de confinement

 

Mgr de Limassol– Père, cette pensée ne me quitte pas : le dimanche de la Croix, les églises ont été fermées en Grèce.
Dans les églises vides, on lisait l’Évangile où il est dit que celui qui tentera de sauver sa vie la perdra, tandis que celui qui la perdra, trouvera le Christ.
Il en résulte que nos paroles et nos actes divergent.
De même qu’au moment de la Deuxième Venue du Christ, nous rencontrerons saint Cyrique, sainte Marine, Saint Démètre, des martyrs qui ont été coupés en morceaux, brûlés, qui ont versé leur sang.
Que dirons-nous à Dieu : "nous avons eu peur du virus ?"

– Il faut comprendre que dans l’Église, tous n’ont pas une foi si profonde.
Il y a des frères plus faibles, ils pensent autrement.
Et la mesure de l’Église, ce ne sont pas les forts, mais les faibles.
L’Église utilise l’économie, la condescendance.
L’Église a deux méthodes avec lesquelles elle fait face à différentes situations : l’acribie [l’exactitude, la rigueur] et l’économie.
Je suis entièrement d’accord avec ce que vous dites : c’est l’acribie.
Et celui qui veut suivre l’acribie dans sa vie est béni et agréable à Dieu.
Mais l’Église condescend aux faiblesses des frères, ceux qui sentent qu’ils doivent observer les mesures humaines pour se sauver et se garder.
Qu’est-ce que notre Seigneur Jésus-Christ a dit lorsque le diable Lui a proposé de se jeter depuis le toit du temple ?
Or le diable, sous un prétexte spécieux, a dit : si Tu es le Fils de Dieu, rien ne t’arrivera, et c’est vrai : rien ne pourrait lui arriver, parce qu’il est le Fils de Dieu.
Le Christ a répondu : « Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu. »
Si vous lisez les sentences des Pères du désert, vous y trouverez de nombreuses histoires, vous verrez que même les saints ascètes appliquaient l’économie en vue de l’humilité.
Une fois, un abba rencontra un fauve et prit une autre route.
On lui demanda : « Quoi, père, tu as eu peur du fauve, tu as changé de route ? Pourquoi ne lui as-tu pas donné à manger ta propre personne, si cela avait été permis par Dieu ? »
Il a répondu : « Je n’ai pas peur du fauve. J’ai peur de l’orgueil, de l’égoïsme, et je ne veux pas tenter Dieu. »
Même saint Athanase le Grand a fui, il s’est caché : il ne s’est pas assis sur la place, il n’a pas raisonné de la façon suivante : si le Seigneur veut que l’on m’arrête, qu’on le fasse.
Il s’est caché. Ce sont des moines du monastère de Saint-Pacôme qui l’ont caché et ne l’ont pas livré aux soldats qui le cherchaient.
Les Pères ont aussi agi à la façon des hommes.
Nous louons l’acribie, mais nous ne condamnons pas la faiblesse humaine.
Il est mieux de raisonner ainsi : montrons de l’obéissance, puisque nos pères, les Primats des Églises orthodoxes, les Synodes d’évêques ont pris une telle décision.
Et l’obéissance nous aidera et nous sauvera.
Suivre ses propres pensées peut être dangereux.
Et Dieu peut ne pas nous bénir à le faire !
Si nous-mêmes souhaitons suivre l’acribie, c’est bien, mais nous ne pouvons l’exiger des autres.
Pour eux, appliquons l’économie, qu’applique l’Église de façon pastorale, avec discernement, afin d’apaiser et les forts et les faibles, et les hommes de forte foi, et les gens de peu de foi, et ceux qui pensent de façon humaine et ceux qui pensent seulement à la vie spirituelle.

 

 

 

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Pour aller plus loin ...

 

Chemin vers Dieu

Homélie du Pape François
Veillée pascale 11 avril 2020

 

Pape FrançoisAprès le sabbat les femmes allèrent au tombeau.
C’est ainsi qu’a commencé l’Evangile de cette Veillée sainte, avec le sabbat.
C’est le jour du Triduum pascal que nous négligeons le plus, pris par la frémissante attente de passer de la croix du vendredi à l’alleluia du dimanche.
Cette année, cependant, nous percevons plus que jamais le samedi saint, le jour du grand silence.
Nous pouvons nous retrouver dans les sentiments des femmes en ce jour.
Comme nous, elles avaient dans les yeux le drame de la souffrance, d’une tragédie inattendue arrivée trop vite.
Elles avaient vu la mort et avaient la mort dans leur cœur.
A la souffrance s’ajoutait la peur : leur arriverait-il, à elles aussi, la même fin qu’au Maître ?
Et puis les craintes pour l’avenir, tout à reconstruire.
La mémoire blessée, l’espérance étouffée.
Pour elles c’était l’heure la plus sombre, comme pour nous.

Mais dans cette situation les femmes ne se laissent pas paralyser.
Elles ne cèdent pas aux forces obscures de la lamentation et du regret, elles ne se renferment pas dans le pessimisme, elles ne fuient pas la réalité.
Le samedi elles font quelque chose de simple et d’extraordinaire : dans leurs maisons elles préparent les parfums pour le corps de Jésus.
Elles ne renoncent pas à l’amour : dans l’obscurité du cœur, elles allument la miséricorde.
La Vierge, le samedi, jour qui lui sera dédié, prie et espère.
Dans le défi de la souffrance, elle a confiance dans le Seigneur.
Ces femmes, sans le savoir, préparaient dans l’obscurité de ce samedi « l’aube du premier jour de la semaine », le jour qui aurait changé l’histoire.
Jésus, comme une semence dans la terre, allait faire germer dans le monde une vie nouvelle ; et les femmes, par la prière et l’amour, aidaient l’espérance à éclore.
Combien de personnes, dans les jours tristes que nous vivons, ont fait et font comme ces femmes, en semant des germes d’espérance !
Avec de petits gestes d’attention, d’affection, de prière.

A l’aube, les femmes vont au sépulcre.
Là l’ange leur dit : « Vous, soyez sans crainte. Il n’est pas ici, il est ressuscité »
.
Devant une tombe, elles entendent des paroles de vie…
Et ensuite elles rencontrent Jésus, l’auteur de l’espérance, qui confirme l’annonce et dit : « Soyez sans crainte »
.
N’ayez pas peur, soyez sans crainte : voici l’annonce d’espérance.
Elle est pour nous, aujourd’hui.
Ce sont les paroles que Dieu nous répète dans la nuit que nous traversons.

Cette nuit nous conquerrons un droit fondamental, qui ne nous sera pas enlevé : le droit à l’espérance.
C’est une espérance nouvelle, vivante, qui vient de Dieu.
Ce n’est pas un simple optimisme, ce n’est pas une tape sur l’épaule ou un encouragement de circonstance.
C’est un don du Ciel que nous ne pouvons pas nous procurer tout seuls.
Tout ira bien, disons-nous avec ténacité en ces semaines, nous agrippant à la beauté de notre humanité et faisant monter du cœur des paroles d’encouragement.
Mais, avec les jours qui passent et les peurs qui grandissent, même l’espérance la plus audacieuse peut s’évaporer.
L’espérance de Jésus est autre.
Elle introduit dans le cœur la certitude que Dieu sait tout tourner en bien, parce que, même de la tombe, il fait sortir la vie.

La tombe est le lieu d’où celui qui rentre ne sort pas.
Mais Jésus est sorti pour nous, il est ressuscité pour nous, pour apporter la vie là où il y avait la mort, pour commencer une histoire nouvelle là où on avait mis une pierre dessus.
Lui, qui a renversé le rocher à l’entrée de la tombe, peut déplacer les rochers qui scellent notre cœur.
Par conséquent, ne cédons pas à la résignation, ne mettons pas une pierre sur l’espérance.
Nous pouvons et nous devons espérer, parce que Dieu est fidèle.
Il ne nous a pas laissé seuls, il nous a visité : il est venu dans chacune de nos situations, dans la souffrance, dans l’angoisse, dans la mort.
Sa lumière a illuminé l’obscurité du sépulcre : aujourd’hui il veut rejoindre les coins les plus obscures de la vie.
Sœur, frère, même si dans ton cœur tu as enseveli l’espérance, ne te rends pas : Dieu est plus grand.
L’obscurité et la mort n’ont pas le dernier mot.
Confiance, avec Dieu rien n’est perdu.

Texte complet de l'homélie disponible sur le site du Vatican :
https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2020-04/pape-homelie-veilee-pascale.html

 

Mottaie Web - mis à jour le 16/04/20